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samedi, 05 mai 2012

Le motard...

Le motard...

Un vieux monsieur et sa femme se baladent en voiture, lorsqu'un motard de la police double leur voiture et leur fait signe de se ranger sur le bas-côté:

Le vieux monsieur dit:

- Que se passe-t-il jeune homme?

Le motard répond:

- Par le plus grand des hasards, n'auriez-vous pas remarqué que votre femme était tombée de la voiture lorsque vous avez redémarré de la station de service?

Et le vieux monsieur répond:

- Non, je n'avais pas remarqué, j'avais juste pensé que je devenais sourd.

Toto à l'armée...

Toto à l'armée...

A l'armée, pendant les 'classes', le sergent fait passer aux recrues un test de lecture.

C'est au tour du frère de Toto:

- Le pe..........tit laaaaaaaaaaaapin mar...cheux

- Soldat, vous êtes con, plus con qu'un wagon

- Comment ça sergent?

- Parce qu'un wagon lit ( là, tout le régiment rit du gars )

Un peu plus tard, Exercices de groupes. Le Sergent lance:

- Rompez!

Tout le monde rompt, sauf le frère de Toto...

- Soldat! J'ai dit rompez

- Je ne peux pas, Sergent!

- Pourquoi?

- Parce qu'un wagon reste au rang !

Pause pipi...

Pause pipi...

Au coin du village, dans une rue calme, quelqu'un déboutonne sa braguette pour un besoin pressant au coin d'une porte. Le monsieur commence enfin à se soulager quand une vieille dame revenant de ses courses passe par là. N'étant pas encore tout à fait aveugle, elle remarque que le monsieur a les mains prises (oui les deux). Elle s'avance alors et entame le dialogue :

- Excusez moi, mais voudriez vous me rendre un service ?

Un peu surpris, le monsieur, gêné, répond tout de même :

- Euh ? Quoi au juste ?

- Ça fait tellement longtemps que je n'ai plus tenu un sexe dans mes mains...

est-ce que je pourrais toucher une de vos boules ? Juste une, s'il vous plaît ?

L'homme est très embarrassé, et refuse gentiment mais la vieille dame se montre tellement gentille et persuasive qu'à force de se lamenter, la vieille dame obtient satisfaction.

- Ah.... ça fait si longtemps, s'il vous plaît, la deuxième, je peux ?

Cette fois-ci le monsieur se fait un peu moins prier, et la vieille dame obtient satisfaction. C'est lorsque la vieille dame a dans chacune de ces mains une des boules du monsieur, qu'elle se met à les frapper violemment l'une contre l'autre, en répétant comme une litanie :

- On-ne-Fait-pas-pi-pi-sur-mon mûûûû-reuux..

vendredi, 04 mai 2012

Un 18 trous ?

Un 18 trous ?

Gilbert Montagné et Severiano Ballesteros sont présentés l'un à l'autre un beau jour au Fouquet's.

Ballesteros :

- Bonjour Monsieur Montagné. J'aime beaucoup ce que vous faites.

Montagné :

- Bonjour monsieur Ballesteros. Très flatté. Je vous avoue que je suis un passionné de golf et que je ne manque jamais les compétitions internationales...

Ballesteros :

- Ah bon?! Pardonnez ma curiosité mais comment faites-vous pour apprécier le jeu vous qui êtes aveugle?

Montagné :

- Oh c'est tout bête: mon caddie, qui m'accompagne toujours lorsque je joue, me décrit les coups. J'ajoute que je connais pratiquement par coeur tous les grands parcours du circuit.

Ballesteros :

- Quoi?! Vous voulez dire que vous jouez aussi au golf!!! Comment est-ce possible?

Montagné :

- Facile! Mon caddie se place sur le fairway entre le trou et ma position. Il me donne la distance approximative entre le trou et la balle. Je n'ai qu'à jouer en suivant la direction qu'il m'a donnée...

Ballesteros :

- Incroyable! Je serai ravi de faire une partie avec vous!

Montagné :

- Hmmm moi aussi j'aimerai faire une partie, mais j'ai pris l'habitude de ne plus jouer que lorsqu'il y a de l'argent en jeu. En fait, j'ai décidé de jouer que si l'on a misé au moins 100 000 euros contre moi!

Ballesteros :

- Ce n'est pas un problème pour moi. J'adore quand il y a de l'argent en jeu. Alors quand va-t-on se rencontrer sur le green?

Montagné :

- Qu'est-ce que vous diriez de la nuit prochaine ?

Dispute...

Dispute...

Un homme d'un certain âge, marié depuis près de cinquante ans, trouve en rentrant chez lui sa femme en train de faire ses bagages.

- J'en ai assez de toutes ces discussions et de toutes ces disputes ! Lui déclare-t-elle. Je m'en vais. Bouche bée, il la regarde faire. Elle n'a même pas le temps de fermer ses valises, qu'il se précipite dans la chambre, ouvre l'armoire, empoigne une valise et s'écrie :

- Moi aussi j'en ai ras le bol ! ... Je pars avec toi !