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samedi, 07 janvier 2012

Pas de bol

Pas de bol
C'est à l'armée que ça se passe: un garçon de ferme un peu benêt va faire son premier saut en parachute. Le sergent lui fait les dernières recommandations avant le grand saut dans le vide:
- Tu vas sauter en automatique. C'est à dire que la tirette de ton parachute dorsal sera automatiquement tirée lorsque tu sauteras hors de l'avion. Cependant, si rien ne se passe, tu tireras la tirette de ton parachute ventral et tout ira bien. Une fois que tu auras atterrit, un camion passera te prendre pour te ramener à la base.
Alors la recrue respire un bon coup et se lance dans le vide. Mais au bout de 10 secondes, aucun parachute ne s'est ouvert. Alors le gars tire la poignée de son ventral, mais là encore, rien ne se passe. La malédiction quoi. Forcément, le gars regarde le sol arriver à vitesse grand V et il se dit:
- Ouais. Au train où vont les choses, vous allez voir que le camion de ramassage ne sera pas là lui non plus.

Un jour peut-être…

Un jour peut-être…
"Chéri," dit le mari à sa femme, "j'ai invité un ami à venir dîner à la maison ce soir."
"Quoi? Mais tu es fou ma parole? La maison est un vrai foutoir, je n'ai pas eu le temps d'aller faire les courses, il n'y a plus un seul couvert propre et je ne me sens pas du tout d'humeur à faire la cuisine!"
"Je sais tout ça!"
"Dans ce cas, peux-tu m'expliquer pourquoi tu l'as invité à souper?"
"Parce que ce pauvre gars est en train de songer à se marier."

Discussion de bar…

Discussion de bar…
Un gars entre dans un bar et s'assoie sur un des tabourets.
- Puis-je vous servir un verre ?
- Non, je vous remercie. J'ai essayé de boire de l'alcool une fois et ça ne m'a pas plu.
- Un petit cigare peut-être ?
- Non, je vous remercie. J'ai essayé de fumer une fois et je n'ai pas apprécié.
- Et un petit poker, ça vous tente ?
- Non, je vous remercie. J'ai essayé le jeu une fois et vraiment, ce n'était pas pour moi.
- Vous ne buvez pas, vous ne fumez pas, vous ne jouez pas... Mais qu'est ce que vous foutez ici alors ?
- J'attends mon fils, nous avons rendez-vous.
- Votre fils unique, j'imagine !

Breve ...

Une brève…
Quelle est la première chose que dit un Australien en sortant d'un coma de 8 jours?
- Qu'est-ce que vous avez fait de mon boomerang…

Une très belle histoire à lire

Je te souhaite une très bonne lecture

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les secrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre. L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos.

Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances. Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait son temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits……. parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner. Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par la. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Des qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul. Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'œil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit. Or tout ce qu'il vit, fut... un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager. " commenta-t-elle.

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé. Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Cordialement